ABOUT

 

 


Through his pencil drawn portraits, Brian Finn, a Montreal based graphic designer and illustrator, builds a bridge between the bold rhymes of the music and the toughness, if not to say the crudeness, of its performers.

 

Some of his characters display a tremendous sense of confidence. Brian Finn’s stroke grasps what we call “attitude”, and what in French can be described a level of hauteur. We find it present in the posture between bard and poet - typical to theater characters - that the singers adopt.

 

Dans ses portraits au crayon, Brian Finn, graphiste et dessinateur montréalais, capte une certaine correspondance entre les rythmes corsés de la musique et la vigueur, voire la rudesse, de ses interprètes.

 

Une terrible assurance se dégage de quelques-uns de ces personnages. Le geste de Brian Finn saisit ce qu’en anglais américain on appelle attitude, et que, en français, on pourrait rendre par une certaine hauteur, la posture qui fait partie du personnage théâtral, situé entre barde et poète, qu’adoptent les chanteurs.

 
 
 

NAME : RONALD TRUMP
YEAR : 2016
SIZE : 18"x24"

 
 

 

NAME : 1997 BULLS
YEAR : 2017
SIZE : 24"x36

 

NAME : ERIC CLAPTON
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"

NAME : JIMI HENDRIX
YEAR : 2014
SIZE : 18"x24"


NAME : BOB MARLEY
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"

NAME : KURT COBAIN
YEAR : 2016
SIZE : 24"x18"

NAME : DAVID BOWIE
YEAR : 2016
SIZE : 24"x18"

NAME : PRINCE
YEAR : 2016
SIZE : 24"x18"


NAME : JOHN LENNON
YEAR : 2014
SIZE : 18"x24"

NAME : PAUL MCCARTNEY
YEAR : 2014
SIZE : 18"x24"

NAME : GEORGE HARRISON
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"

NAME : RINGO STARR
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"


 

NAME : JEAN-MICHEL BASQUIAT
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"

 

 

LATEST SHOW

 

 

In the term hip hop, hip means cool, flippant; hop stands in for dance. Once considered the rhythm of New York’s black ghettos in the 1970s, this music - with its videos - has now become the anthem for youth around the world. On YouTube, the “hits” that videos by Drake, Snoop Dogg and Easy E receive are counted by the tensof millions.

 

Brian Finn draws his portraits to the beat of hip hop, the volume raised to the maximum, to sketch out each of the twenty performers represented at this event. He explains: “You can see their disposition in their eyes. The white dot in the pupil expresses their attitude. When I move that dot, their facial expression changes.” Finn operates within the method of photorealism with a touch of expressionism, which lands in a sort of hyperrealism. The spontaneity of the artist’s lines grasps Easy E’s grotesque side, with his two hand guns crossed in front of him, as well as Jay Z or Notorious B.I.G.’s threatening stare.


Finn States: “Let’s not get it twisted, Mary J. Blige sings about love. Common condemns poverty. Talib Kweli, a Muslim, speaks of poetry.” Hip hop’s history, the cultural expression of an oppressed group redeemed by the very powerful recording industry, is a history of metamorphoses. These metamorphoses can be viewed as masks. All hip hop performers use pseudonyms, and the attitude of misogynistic defiance that many of them exhibit steams equally from temperament as from a requirement of the music industry. Ecce homo.

 

- Andre Seleanu

Dans le mot hip-hop, hip équivaut à cool, désinvolte ; hop remplace danser. Naguère – dans les années 1970 – rythme des ghettos noirs de New York, cette musique avec ses vidéos est devenue aujourd’hui la musique de la jeunesse du monde. Sur YouTube, le nombre de « visiteurs » des vidéos de Drake, Snoop Dogg, Easy E… se comptent en dizaines de millions.

 

Brian Finn dessine ses portraits au rythme de la musique hip-hop, le volume monté au maximum, pour ébaucher chacun des cent vingt interprètes représentés dans cet événement. « Le caractère se voit dans les yeux, explique le dessinateur. Le point blanc de la prunelle exprime l’attitude. Quand je déplace ce point, l’expression du visage change. » Finn s’inscrit dans une démarche photo-réaliste avec une pointe d’expressionnisme, ce qui aboutit à une forme d’hyperréalisme. La spontanéité du trait de l’artiste saisit l’aspect grotesque d’Easy E avec ses deux pistolets croisés en main, le regard menaçant de Jay Z, ou celui de Notorious B.I.G.



« Détrompons-nous, s’exclame Finn. J Blidge chante l’amour. Common dénonce la pauvreté. Talib Kweli, qui est musulman, nous parle de poésie. » L’histoire du hip-hop, expression de la culture d’un groupe opprimé récupérée par la très puissante industrie du disque, est une histoire de métamorphoses. Aux métamorphoses correspondent des masques. Les interprètes du hip-hop adoptent tous des pseudonymes, et l’attitude de défiance machiste exhibée par beaucoup d’entre eux correspond autant à un tempérament qu’à l’exigence de l’industrie du disque. Ecce homo.

 

- Andre Seleanu

 
 

NAME : PUBLIC ENEMY
YEAR : 2013
SIZE : 24"x18"

NAME : NOTORIOUS BIG
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"

NAME : MF DOOM
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"

NAME : NAS
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"

NAME : JAY-Z
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"


 

NAME : OL'DIRTY BASTARD
YEAR : 2015
SIZE : 18"x24"

 
 

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